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Le député Jacques Oberti à la rencontre de nos ETI

  • contact420211
  • 1 déc. 2025
  • 2 min de lecture


L'entreprise Gefiroga a accueilli ce lundi 1er décembre le député Jacques Oberti et trois autres entreprises membres du Club ETI Occitanie. Objectif de cette rencontre organisée à Labège, au siège social de Gefiroga : sensibiliser nos parlementaires à la réalité des ETI locales, à leur rôle structurant dans l’économie et aux enjeux concrets qu’elles rencontrent.


À l'origine de cette action : un courrier adressé, en septembre dernier, par notre Club à l'ensemble des députés et sénateurs de la région Occitanie, pour leur demander de « prendre conscience de la gravité des enjeux économiques actuels », « d’évaluer lucidement les politiques économiques de ces dernières années afin de corriger la trajectoire et de permettre à (nos) entreprises de poursuivre leur développement ». L'occasion aussi pour plusieurs dirigeants membres de notre Club de se porter volontaires pour ouvrir les portes de leur entreprise, afin d’échanger avec des élus sur leurs défis et enjeux et sur le développement économique de leur territoire.

Comptant parmi les premiers élus à répondre favorablement à cette proposition, Jacques Oberti s'est rendu disponible ce lundi 1er décembre pour rencontrer cinq adhérents de notre Club : Olivier Garrigou, président de Gefiroga, Anton Bielakoff, directeur de la stratégie et de la transformation de Celad et vice-président du Club ETI Occitanie, Valérie Jimenez, présidente du Groupe Jimenez Transport & Location et Steve Belot, directeur France de LPR - La Palette Rouge, accompagné de Julie Guibauld, responsable juridique et affaires publiques du groupe.


Au-delà du sentiment d'être le "maillon manquant" des politiques publiques et de subir les mêmes contraintes réglementaires et fiscales que les grands groupes du CAC 40, sans disposer des mêmes ressources pour y faire face, les ETI présentes ont souligné l'impact direct de l'instabilité politique sur la confiance des consommateurs et, par conséquent, sur leur activité. "Plus que des aides, c'est d'un cadre politique et législatif stable dont nous avons besoin aujourd'hui pour embaucher et investir", ont-elles assuré.

Député de la 10e circonscription de Haute-Garonne mais aussi membre de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire, Jacques Oberti a rappelé la capacité limitée de l'État à soutenir davantage l'économie, compte tenu du déficit budgétaire, aggravé par une baisse des recettes liées à la consommation. "On peut difficilement renvoyer plus d'argent vers le monde économique aujourd'hui. Donc une double question se pose. Est-ce qu'on arrive à maintenir quand même l'ensemble du soutien au monde économique ? Et comment est-ce qu'on répartit mieux le soutien au monde économique pour que ce soit le plus efficient ?", s'est interrogé le député.


Parmi les autres sujets de préoccupations exprimés par nos ETI : la perspective d'une remise en cause du pacte Dutreil, jugé essentiel à la survie des entreprises familiales, la complexité réglementaire, le coût élevé de la transition écologique ou encore la réduction des aides à l'alternance.


Des enjeux jugés pertinents par Jacques Oberti, qui a manifesté son soutien à une meilleure reconnaissance des ETI, notamment via une réorientation des aides publiques et des ajustements législatifs ciblés, et s'est dit ouvert à poursuivre les échanges sur le terrain, au contact des ETI du territoire.








 
 
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